Terre d’eau, bassin de vie

Regroupant onze communes, la communauté de communes Vittel Contrexéville Terre d’Eau se situe dans l’Ouest vosgien. Son nom, symbolise parfaitement l’union de deux éléments porteurs de vie. Une goutte d’eau, c’est bien connu, peut engendrer les grandes rivières. L’attractivité économique et administrative exercée par Vittel et Contrexéville assure les liens dans ce véritable bassin de vie.

Une équipe pour un territoire

Tout territoire a besoin de décideurs et d’acteurs : économiques, politiques, sociaux, associatifs… En démocratie, la décision passe par des élus. L’intercommunalité est donc organisée dans cette logique de représentation et d’action.

La représentation

Depuis les élections municipales de mars 2014, les électeurs des communes de plus de 1 000 habitants – Vittel et Contrexéville – ont désigné sur le même bulletin de vote les élus au conseil municipal et, par fléchage, leurs conseillers communautaires. Pour les autres communes,  de moins de 1 000 habitants, les délégués communautaires sont désignés dans l’ordre du tableau, c’est-à-dire le maire puis les adjoints puis les conseillers municipaux ayant obtenu le plus de voix lors des élections municipales.

Une communauté de Communes, pour quoi faire ?  

Une intercommunalité rassemble des moyens dispersés et dynamise les initiatives locales pour un projet commun de développement et d’aménagement du territoire sur un espace de solidarité.

> « L’union fait la force », dit l’adage. Elle peut aussi être source de bien de satisfactions. Et d’économies. Commençons logiquement par les compétences, les talents, les idées mis ainsi en commun dans le cadre de Terre d’Eau, la communauté de communes Vittel Contrexéville. Ils s’épanouissent  au service et dans l’intérêt de toutes les communes, quelle que soit la taille. Dans un contexte socio-économique, où les territoires se posent, pour ne pas dire, s’opposent en concurrents, cette conjonction est tout le contraire de dilution. L’union fait donc la force, permettant de développer des projets jusque là considérés comme inabordables, à l’échelle communale, et surtout une vision commune, cohérente capable de favoriser le développement local et d’affirmer une politique d’aménagement du territoire. Bon pour séduire les investisseurs comme les visiteurs. Et essentiel quand on s’assume comme une terre de bien-être, de tourisme, et d’économie durable, donc du futur.

> La deuxième vertu de l’intercommunalité a des résonnances sonnantes et trébuchantes. Positive bien sûr. Dans un contexte financier plus que sensible, aujourd’hui, pour les collectivités locales et territoriales, les économies d’échelle ainsi réalisées par la mutualisation de services facilitent, mieux optimisent, la gestion des politiques publiques, les rendent plus efficientes aussi, favorisent les innovations, qu’elles relèvent du secteur culturel, social, touristique, environnemental, seules capables de maintenir, mieux de renforcer, là encore le dynamisme d’un territoire.

> Aujourd’hui, ces projets se nomment, entre autres, Route des Jardins et Voie verte, concerts dans les églises, formation des affouagistes, Centre Intercommunal d’Action Sociale, Relais intercommunal d’assistantes maternelles, service de portage pour les repas à domicile, mise en valeur du patrimoine, soutien à l’amélioration de l’habitat… D’autres émergeront demain, confirmant que l’attractivité d’un territoire passe autant par sa capacité à surprendre qu’à assurer le bien-être de sa population. L’intercommunalité y aide.